lundi 11 mars 2013

Clap de fin !

Fidèle à ses ressentis, John avait joui, intérieurement, après avoir donné du plaisir, amplifier les vibrations pour cette femme charmante, quasi inconnue. Il savourait la force primaire de ce sentiment de relâchement dans ses muscles, des hormones qui l'inondait dans tous les recoins, mais plus encore il avait joui avec sa tête. Sensibilité toute particulière, caricature aux yeux de certains mâles qui l'aurait pris pour une femme par son intellectualisation de l'acte d'amour.




Il aimait la chair, il venait de se retirer, il caressait ses fesses, embrassait ses reins, ses mains qu'elle tendait vers lui.

Les bas nylon avaient tremblé de plaisir quand les perles avaient roulé les unes sur les autres, les unes avec les autres, en elle. Son sexe rempli de plaisirs divers, de sensations nouvelles, de ce bonheur surprenant. Leurs reflets illuminaient le regard de John.

Elle aussi se remettait de cette pénétration forte, intense dans son sexe empli, elle avait reçu le sexe raide de cet homme, écartant sous les coups de rein les perles, massant les parois intérieurs totalement, la possédant dans une ivresse totale. Elle somnolait, emportée encore de cette force, de cette démultiplication intérieure. Sa tête avait été préparée par les longs instants préliminaires, par cette osmose avec cette homme, avec sa langue, et ses doigts, par cette longue évolution dans sa position de recevoir des caresses, les émotions de ce gentleman-donneur. Le bien-être avait pris la main sur son corps, et quand il était entré en elle, elle avait conjugué sa tête et sa chair la plus intime, une explosion.




John tirait doucement sur les perles, celles glissées sous les bas, glissées dans le corset, glissées en elle. Une à une, elles ressortaient, il les tirait vers son clitoris, doucement, perfidement il tirait un coup sec, un coup lent. Une alternance qui la fît hoqueter, de nouveau partie vers le bonheur de multiplier les touchers internes.

Elle se cambra, encore vive malgré son relâchement musculaire, elle vibra, elle cria, elle jouit elle aussi.

John retirait les longs colliers de perles, encore. Ensuite il la porterait dans une des chambres, pour la glisser sous des draps, pour laisser son corps, son âme jouir en longueur, en douceur, comme emportés dans un flot léger, un état second de spleen sensuel.




FIN


Le début de ces épisodes est ici : 

M.  STEED

samedi 9 mars 2013

Filmer entre les bas nylon

John  releva sa belle compagne d'un soir, une actrice d'un duo charnel. Elle souriait, elle plissait les yeux, enivrée par le lieu, prise dans le scénario qu'elle découvrait par bribes, emportée dans la musique de ce court-métrage sensuel. Délicatement il caressait ses fesses, il guidait ses jambes.

Un fin metteur en scène de ce double jeu de courbes, d'attentes, d'émotions et de sensations, il lui indiqua à l'oreille ce qu'il attendait d'elle, sa position sur cette méridienne. Ainsi, elle se lova, se redressa sur ses talons aiguilles, droite dans sa paire de bas nylon rouge, si fins, si soyeux, si doux comme une caresse permanente. En l'observant, elle se mit à quatre pattes , les mains dans la tissu moelleux de ce canapé sans accoudoirs. Les fins colliers de perles pendouillaient de ses revers de bas, vers son sexe, les autres perles calées dans le bustier se défilèrent, tirées par le vide, elle ressentait ses perles qui bougeaient sur son corps, et plus encore elle jouait avec son périnée pour jongler avec les colliers de perles, logés entre ses lèvres, dans son vagin.




John se pencha à son oreille, elle se plia, pour poser sa tête, pour mettre ses bras, ses poignets derrière la tête, pour les remonter dans son dos. Là, avec dextérité, il saisit et entoura les avant-bras,  des deux colliers de perles préparés sur la table. Elle se raidit, elle s'offrait après des cycles de plaisir, après avoir relâcher son corps, elle s'offrait pleinement à lui. Attachée, mais il venait de lui donner la raison.
"Concentrez vous sur vos sensations. Vous n'êtes pas vraiment attachée, vous êtes contrainte à vous focaliser sur votre sexe, sur votre croupe en hauteur, offerte à nos plaisirs partagés."


Le mot "partage" résonnait en elle, elle ferma les yeux, avec ce corset qui comprimait ses seins, son buste, elle se voyait avec l'arrière train pointant vers lui.





John enfonça encore quelques perles, enfonça aussi des doigts en elle, il écartait les lèvres, de cet abricot ouvert, entre les cuisses, sous ses fesses rondes, marquées par les jarretelles.

Il caressa la peau encore humide, cette fine douceur au-dessus du revers des bas nylon. 

Là maintenant, son pantalon, son shorty, tout cela reposait sur un fauteuil club, il ne perdait aucune des courbes de cette femme en face de lui, la croupe vers le plafond, si sexuelle ainsi, si sculpturale. Avec deux doigts de sa main gauche, il suivit l'arrondi d'une fesse, sauta dans la vallée , ce creux si variable pour chaque paire de fesses, il se glissa là. Deux doigts humides de son jeu précédent. Il émit quelques pressions sur son anus, elle se raidit. Il enfonça un doigt quand elle se relaxa. Comme par défi.




Titiller restait un plaisir, la voir offerte, une excitation intérieure si forte, il avança les doigts, l'autre main, il était derrière elle. Elle se tortillait sous les nouvelles caresses. Il se plaça pour de ses deux mains, écarter les jambes, écarter les bas nylon, écarter les distance entre les coutures de nylon, écarter les lèvres.


Elle se releva. Il avait ses mains de chaque côté de ses fesses, il montait, descendait, remontait, appréciait la douceur de la peau, le soyeux des rubans de jarretelles, les trois dimensions des arrondis de son derrière.

Elle se relevait encore, il força un peu sa pose, en appliquant sa main dans le dos, elle offrit encore plus ses cuisses, sa cambrure s'affirma. Il caressa encore ses fesses, voyant les perles de toutes tailles qui sortaient de son sexe, il mit une main près de ses lèvres, l'autre près de son anus. 

Elle se relevait toujours, attendait, il poussa deux doigts entres ses lèvres, deux doigts sur son anus. L'effet fût soudain, elle poussa en avant pour fuir les explorateurs sodomites, elle s'ouvrit un peu plus encore entre ses cuisses. Aussi soudainement que son mouvement, il s'enfonça intégralement en elle. Elle gémit.

Elle se releva encore , pour donner son corps, sa croupe, elle débordait de perle, de son sexe masculin. Il la remplissait encore plus, maintenant les perles démultipliaient l'effet de pénétration. Si soudain avait été cette pénétration, elle recevait son sexe, ses perles, elle se donnait à ce jeu. Il jouait de lents ou de rapides mouvements, de plus en plus en profondeur. 





De plus en plus, en elle, John jouit de ce spectacle, après plusieurs minutes, de ce corps qui avait joui avec ses doigts, en léchant ses propres lèvres qui portait le goût des lèvres qu'il pénétrait. 



...à suivre ...


Le début de ses épisodes est ici : 

M. STEED