vendredi 7 octobre 2011

Demonia, une soirée folle

Existe-t-il des moments un peu fous, comme dans le passé ?

Dans les années 20, on dansait le charleston, on s'habillait court en montrant les jarretelles, on avait les cheveux à la garçonne, on fumait pour les femmes.

Dans les années 70, on fumait encore des substances molles, dans un monde fleurs géantes, on dansait sur des rythmes psychédéliques, avec des corps qui se frottaient. Les communautés hippies vivaient et défrayaient la chronique, les moeurs des gens bien-pensants.

Dans les années 80, le pop-art et ses factory vivaient des moments trop forts, mais le Palace parisien donnait des lieux incroyables, des couloirs, des coins et des recoins, des banquettes et même des toilettes por parler, divaguer, refaire le monde en dansant.



Et maintenant que reste-t-il ? Berlin, New-York, Ibiza, Londres offrent des soirées décalées où les vampires de la danse et des non-conventions vivent leurs envies.


Alors foncez à la soirée DEMONIA, du samedi 15 octobre 2011 à Vincennes, plus tôt dans la saison qu'en décembre habituel. Une soirée entre fétichistes, vous en avez entendu parler, vous avez entendu tant de choses sur ce moment d'allégresse entre cuir, entre vynil et latex. Le minimum pour exister ici, pour se montrer dans des tenues classiques et totalement excentriques. 


Quelques soient les origines sociales, les envies de ces matières, de les exhiber avec une nudité partielle ou des bas nylon, tout est là pour voir, regarder, montrer, parfois toucher, mais c'est un rêve éveillé uniquement. Ici les moralisateurs de tous poils restent dehors et manquent ce lieu de plaisir. Certes il y a de la danse, il y a aussi de nombreuses performances en shibari (bondage artistique) et des défilés de tenus fétichistes, tendances dans la mode aussi ! De la lingerie partout, des hauts talons, des beautés masculines et féminines et parfois entre les deux !!!
Certes aussi il y a des attouchements et parfois un peu de sexe, des gourmandises pour les personnes adultes consentantes. Mais c'est d'abord une soirée conviviale.



La soirée DEMONIA, c'est un lieu de diversité, de différence et de respect, avec des sensations douces, huilées et caressantes.
Car là enfin vous saurez ce que procure une tenue en vynil, en cuir, en latex. C'est beau, c'est ultra-moulant, c'est une soyance toute particulière !

Allez bas nylon et une tenue fétiche, pour la soirée la plus FETISH de Paris.



Emma avec ses bottes de cuir et du nylon fin
John & STEED avec ses excentricités de gentleman

lundi 3 octobre 2011

Juste de dos


Je l'ai adoré quand elle est rentrée de petites courses avec deux tuniques en laine, "idéales pour la mi-saison" m-a-t elle dit. J'avais aperçu une teinte rouille, en douceur style cachemire et un gris soyeux, comme j'adore.

Elle a mis la seconde avec un collant opaque gris, j'ai adoré son allure de chat chartreux, avec des ballerines vernies, délicates avec le sol, Féline et moulée de gris !

Hier elle a mis la première, une teinte rouille qui moulait ses courbes, une sensualité pour les yeux et déjà dans mon imagination pour les mains.
Elle était là, tout en souplesse, avec des bottes marrons, sûre de son effet sur mes envies. Me rappelant d'autres jeux.





L'agenda trop rempli, la journée est passée avec des croisements trop rapides et sa beauté inaccessible et moulée de douceur.

Enfin en soirée, elle a tiré une chaise, et l'a retournée. Elle s'est assise à l'envers, les jambes écartées, après avoir retiré ses bottes, les jambes brillants avec le reflets de lumière.

Et là j'ai découvert les boutons dans le dos, je me suis approché, elle attendait cela. J'ai retiré les boutons. Un à un de haut en bas !
Surprise, pas de soutien-gorge ni de bustier caché, rien sauf sa peau et ses seins durs d'envie.
Encore quelques boutons, rien d'autres, oubliant même un discret string, elle était sans dessous, offerte sous le paquet cadeau de sa tunique, finalement j'ai découvert qu'elle portait des bas, avec un revers de dentelle, très haut sur ses cuisses.





Juste ses bas !

Elle a glissé en arrière, s'est cambrée.

"Prends-moi par là"







L'idée de ce texte est née sur le blog "subtil et dérangeant, sexy et surprenant" :
Avec cet article sous la tonnelle , illustré par Mr Van Hove.