mardi 2 octobre 2012

Candaulisme avec scénario

John avait vécu non pas plusieurs vies, mais différentes décennies avec des années noyées dans le travail, dans les passions et l'écriture, mais aussi avec sa famille, les différentes femmes de sa vie. Non il n'était ni une exception, ni une perle rare, ni encore un sportif du sexe, mais un homme qui avait cru en la vie, en l'amour, en un couple, mais aussi avait vécu les désillusions, les égarements, les propositions., bref toujours la vie.

Certes il avait remisé des mots dans le grenier comme "fidélité", comme "bonheur éternel", mais ses souvenirs et surtout un futur sans contraintes le satisfaisait. Il se levait chaque jour, écrivait, travaillait pour les autres, et parfois, la vie lui donnait des envies de chair, mais le plus souvent de simples touches d'esthétisme. Gourmet plus que gourmand.



On venait de lui commander une nouvelle érotique. Il s'installa dans ses souvenirs, son berceau de cuir d'un bon fauteuil club avec un schweppes-grenadine, une amertume sucrée dont il raffolait avec des fraises à croquer.

Un email d'un mari, cherchant un scénario libertin pour une soirée. Sa femme, réellement plus libertine que lui, John l'avait découvert plus tard, devait être la perle de lingerie de ce jeu, lui serait un simple candauliste, face à un autre libertin, ou un couple libertin. Quelques échanges plus tard, quelques détails choisis, un hôtel, et la soirée arrivait enfin.





Ce soir-là, John était allé les retrouver sur le parking, donnant un paquet à la dame, après avoir fait connaissance rapidement dans la pénombre. Un joli trench, de jolis talons et du nylon. Maintenant elle avait un scénario rapide à lire pour s'habiller  de la tenue contenue dans ce paquet, et la clef d'une chambre à rejoindre. Le mari semblait tendu soudainement, il parlait d'elle à John, assis dans la voiture.




Dix minutes passèrent, ils toquèrent à la porte. La belle était vêtue d'une robe Catanzaro, courte et moulante, au ras de ses jarretelles noires. Une transparence laissait deviner une guêpière pour tenir son bonnet D, elle avait des bottes ouvertes en vynil, de hauts talons.  Il est entré, c'est glissé dans un fauteuil. John a demandé si elle était bien Miss N., call-girl de son état, à son service pour la nuit. Elle a acquiescé, il lui a glissé des billets, des faux dans son décolletté, en précisant qu'il y en aurait suffisamment pour qu'elle soit sage, et surtout ouverte pour un golf à trois trous. Elle a baissé la tête, il lui a mis un collier, ras du cou en cuir, avec un anneau, elle l'avait apporté elle-même. Il n'y aurait ni laisse, ni fouet, juste des instructions précises comme celle de le prendre en bouche maintenant. Elle était à genoux, elle le suçait, lui regardait.  



Elle a été prise plusieurs fois, debout, couché, ou juste sur un accoudoir de fauteuil, en suçant le second client, son mari. Elle prenait du plaisir, John découvrait en direct ses attentes, sa soumission factice, ses envies d'être le jouet devant les yeux de son mari. C'était leur jeu.

Elle a été se changer, pour mettre des cuissardes, des bas résilles, un corset de satin violet, elle a été baillonnée avec une boule de cuir. Sous leurs apparences très classiques, style cadre supérieur bourgeois, ils avaient ajouté des fantaisies disponibles dans leurs effets. Elle était à genoux, sur le lit, lui avait tendu des menottes, non prévue au scénario. Ainsi, avec son sourire, sa bouche remplie, elle avait maintenant les mains menottées, liées à son cou, sa croupe ouverte, le cul offert. Call-girl en version lingerie, elle était passé du bcbg sexy proposé au porno chic imposé, elle et lui semblaient se sublimer de ce jeu.




John pris du plaisir à la pénétrer profondément, longuement, remplissant ensuite son sexe de sextoys de belles tailles. La soirée durait, elle jouissait, lui matait, ils échangeaient des regards gourmands. Elle l'avait embrassé entre deux sexes, entre deux tenues. 

John écarta les fesses de Miss N., doucement sentant la tension du plaisir, du libertinage abordant une nouvelle limite, leurs désirs, son regard, ses muscles tendus, il la sodomisa. 
Doucement.
Longuement.




Texte à la demande de BAS&LIENS

Mr Steed

jeudi 27 septembre 2012

Epicuriens ... Libertins

Emma et John avaient invité ce couple pour une soirée champagne, un apéritif dînatoire, sans trop se charger, pour discuter. Le hasard d'un bas filé avait fait échanger les deux dames durant cette réunion de formation. Emma avait apprécié la remarque discrète de cette inconnue et sa proposition de lui prêter si besoin un collant, enfin plutôt des bas, car elle ne portait que cela. Elles avaient ri en découvrant leurs choix si personnels de ne porter que des bas, tous les jours, simplement des DimUp couleur chair brillant ou des vrais bas, souvent noirs, mais aussi de couleurs avec des jarretelles.

Durant cette semaine elles avaient parlé lingerie durant la pose déjeuner, découvert tant de points communs, de délicatesse chez cette femme apparemment discrète pour ne pas dire timide. Emma avait observé longuement dans son chemisier rempli d'un bonnet D bien réel, d'une dentelle chaque jour de couleur différente. Finalement en sympathisant, elles étaient venues à cette invitation, à quelques mots plus épicuriens, toujours autour de la féminité, pour elles, pour leurs hommes, et pour les autres femmes dans un dernier rire commun.

Le couple avait sonné, souriant, dans le premier vent de l'automne. Ils étaient entrés, se libérant de leurs trenchs respectifs, faisant connaissance, échangeant les prénoms. Lui était un bel homme, svelte, discret, à l'image de sa femme. Madame avait choisi une jupette plissée noire, courte, pour dévoiler des jambes sublimes sur de fins talons. Elle portait un gros gilet comme une tunique noire, croisée et liée d'une belle ceinture large. Un brin de dentelle signait sa gorge.


Emma, qui portait une jupe plissée, elle aussi, mais de tartan rouge écossais, avec des bas couture noirs, et un top corseté, sous un chemisier en voile noir. Toutes les deux étaient en totale féminité. Ils s'installèrent au salon. Les canapés dévoilèrent de chaque côté des bas avec un revers qui laissait envisager des jarretelles. Guêpière ou serre-taille, porte-jarretelle, chacun se posa la question, les épicuriens parlèrent de leurs vies, de leurs professions en buvant de vieux whiskys et quelques verres d'un grand Montrachet 2005. Ils grignotèrent et plus encore donnèrent leurs versions de la sensualité, comme un idéal de vie, de détente pour leur couple. Leurs agendas écrasaient la douceur, alors ils s'accordaient une nounou, des soirées de bien-être entre restaurant et autres câlins.

La plaisir devint vite le mot majeur de ces épicuriens, entre dentelles et lingerie. Madame avait laissé remonter sa jupette plissée noire, des bas jarretières apparaissaient, surprise pour les pronostics. Ses jambes ne laissaient aucun doute à John, tant elle les écartait sous le regard complice de son mari.

John proposa une visite de l'étage de sa maison, pour parler décoration et plaisirs. Les hommes montèrent derrière les femmes. Emma emmena Monsieur vers une chambre, John vers une autre. Madame retira avant la porte, dans le couloir, son gilet-tunique, en regardant son mari, les yeux libertins et complices, brillant.

Elle s'allongea aussitôt sur le lit blanc, dévoilant sa poitrine dans son soutien-gorge de dentelle noire, comme John les adorait, totalement en transparence. Gourmandise qu'il palpa, caressa, avant d'autres folles aventures avec ses doigts. Elle avait une chaîne autour du ventre, John apprécia, elle expliqua qu'elle la portait pour son libertinage assumé, offrant en même tant son sexe à la bouche experte de celui-ci. Il caressait son ventre, ce bijou roulant sous ses doigts, jouant de son clitoris, de ses lèvres lisses.

Ses mots, ses cris, ceux d'Emma au loin.
"Abusez de moi !"
"Prenez moi !"
"Attachez-moi, faites de moi, votre soumise !"

John observait cette femme totalement offerte à ses coups de reins, à ses positions, la bouche ouverte maintenant.


Emma revint alors que Madame avalait le sexe de John. Monsieur voulait regarder, son plaisir. Emma l'installa dans un fauteuil club qui servait peu à s'asseoir mais dans les larges accoudoirs recevaient lingerie, reins, fesses, ventre, bas nylon. Elle le suça à son tour. Elle n'avait plus que son serre-taille de satin rouge, ses bas noirs couture, ses talons à bride fine.

John obéit aux plaisirs des liens, il mit debout cette femme, lui retira son soutien-gorge, hésita en ouvrant une large armoire, rempli de tiroirs regorgeant de lingeries très variées, des couleurs, des ensembles très chics, des fantaisies plus trash, il lui enfila une nuisette courte en satin et dentelle noire, un serre-taille d'origine anglaise à froufrou de dentelle noire, et s'occupa de ses jambes. Enlevant ses larges brides, elle la glissa dans des bas noirs à couture les mêmes qu'Emma. Il attacha promptement les six jarretelles larges. Il la chaussa de nouveau.

Puis il la tint d'un bras ferme pour qu'elle pose ses mains sur le lit, les jambes droites face à son mari. Et sans précaution, il la fessa. Elle lui avait demandé à plusieurs reprises, un plaisir pour elle, John ne se satisfaisant aucunement de ce type de traitement. Elle sentit les claques glissées sur ses fesses, les jarretelles tendues.

Puis un peu rouges, John les caressa avec un gant de soie et de fourrures, elle frémit. Il doigta allègrement son sexe et son anus offert. Elle frémit un peu plus, son mari jouissait sous les mains d'Emma. 



John poursuivit ses caresses, lui ordonna de changer de positions en variations plus profondes. Elle se caressa les jambes, découvrant cette sensation si douce. Elle avoua en levrette aimer être attacher parfois, porter un collier et que son plaisir était encore plus grand. John redoubla de ferveur, elle criait, elle prenait du  plaisir. Son mari aussi, Emma caressait les jambes de cette femme si différente depuis leur première rencontre. 

John chuchota avec Emma. Ils mirent Madame sur le lit, sur le dos. Et dans un dernier élan, Emma posa son sexe ouvert sur la bouche de celle-ci, en lui expliquant clairement, lui ordonnant son attente.

Les hommes prirent chacun une jambe, et jouirent en même temps qu'Emma, sous les coups de langue, laissant leurs spermes sur ses bas noirs.

Quelques gouttes sur sa chaînette de cheville, sur ses brides de cuir.




En hommage d'un couple d'épicuriens & libertins.

Mr Steed