jeudi 27 septembre 2012

Epicuriens ... Libertins

Emma et John avaient invité ce couple pour une soirée champagne, un apéritif dînatoire, sans trop se charger, pour discuter. Le hasard d'un bas filé avait fait échanger les deux dames durant cette réunion de formation. Emma avait apprécié la remarque discrète de cette inconnue et sa proposition de lui prêter si besoin un collant, enfin plutôt des bas, car elle ne portait que cela. Elles avaient ri en découvrant leurs choix si personnels de ne porter que des bas, tous les jours, simplement des DimUp couleur chair brillant ou des vrais bas, souvent noirs, mais aussi de couleurs avec des jarretelles.

Durant cette semaine elles avaient parlé lingerie durant la pose déjeuner, découvert tant de points communs, de délicatesse chez cette femme apparemment discrète pour ne pas dire timide. Emma avait observé longuement dans son chemisier rempli d'un bonnet D bien réel, d'une dentelle chaque jour de couleur différente. Finalement en sympathisant, elles étaient venues à cette invitation, à quelques mots plus épicuriens, toujours autour de la féminité, pour elles, pour leurs hommes, et pour les autres femmes dans un dernier rire commun.

Le couple avait sonné, souriant, dans le premier vent de l'automne. Ils étaient entrés, se libérant de leurs trenchs respectifs, faisant connaissance, échangeant les prénoms. Lui était un bel homme, svelte, discret, à l'image de sa femme. Madame avait choisi une jupette plissée noire, courte, pour dévoiler des jambes sublimes sur de fins talons. Elle portait un gros gilet comme une tunique noire, croisée et liée d'une belle ceinture large. Un brin de dentelle signait sa gorge.


Emma, qui portait une jupe plissée, elle aussi, mais de tartan rouge écossais, avec des bas couture noirs, et un top corseté, sous un chemisier en voile noir. Toutes les deux étaient en totale féminité. Ils s'installèrent au salon. Les canapés dévoilèrent de chaque côté des bas avec un revers qui laissait envisager des jarretelles. Guêpière ou serre-taille, porte-jarretelle, chacun se posa la question, les épicuriens parlèrent de leurs vies, de leurs professions en buvant de vieux whiskys et quelques verres d'un grand Montrachet 2005. Ils grignotèrent et plus encore donnèrent leurs versions de la sensualité, comme un idéal de vie, de détente pour leur couple. Leurs agendas écrasaient la douceur, alors ils s'accordaient une nounou, des soirées de bien-être entre restaurant et autres câlins.

La plaisir devint vite le mot majeur de ces épicuriens, entre dentelles et lingerie. Madame avait laissé remonter sa jupette plissée noire, des bas jarretières apparaissaient, surprise pour les pronostics. Ses jambes ne laissaient aucun doute à John, tant elle les écartait sous le regard complice de son mari.

John proposa une visite de l'étage de sa maison, pour parler décoration et plaisirs. Les hommes montèrent derrière les femmes. Emma emmena Monsieur vers une chambre, John vers une autre. Madame retira avant la porte, dans le couloir, son gilet-tunique, en regardant son mari, les yeux libertins et complices, brillant.

Elle s'allongea aussitôt sur le lit blanc, dévoilant sa poitrine dans son soutien-gorge de dentelle noire, comme John les adorait, totalement en transparence. Gourmandise qu'il palpa, caressa, avant d'autres folles aventures avec ses doigts. Elle avait une chaîne autour du ventre, John apprécia, elle expliqua qu'elle la portait pour son libertinage assumé, offrant en même tant son sexe à la bouche experte de celui-ci. Il caressait son ventre, ce bijou roulant sous ses doigts, jouant de son clitoris, de ses lèvres lisses.

Ses mots, ses cris, ceux d'Emma au loin.
"Abusez de moi !"
"Prenez moi !"
"Attachez-moi, faites de moi, votre soumise !"

John observait cette femme totalement offerte à ses coups de reins, à ses positions, la bouche ouverte maintenant.


Emma revint alors que Madame avalait le sexe de John. Monsieur voulait regarder, son plaisir. Emma l'installa dans un fauteuil club qui servait peu à s'asseoir mais dans les larges accoudoirs recevaient lingerie, reins, fesses, ventre, bas nylon. Elle le suça à son tour. Elle n'avait plus que son serre-taille de satin rouge, ses bas noirs couture, ses talons à bride fine.

John obéit aux plaisirs des liens, il mit debout cette femme, lui retira son soutien-gorge, hésita en ouvrant une large armoire, rempli de tiroirs regorgeant de lingeries très variées, des couleurs, des ensembles très chics, des fantaisies plus trash, il lui enfila une nuisette courte en satin et dentelle noire, un serre-taille d'origine anglaise à froufrou de dentelle noire, et s'occupa de ses jambes. Enlevant ses larges brides, elle la glissa dans des bas noirs à couture les mêmes qu'Emma. Il attacha promptement les six jarretelles larges. Il la chaussa de nouveau.

Puis il la tint d'un bras ferme pour qu'elle pose ses mains sur le lit, les jambes droites face à son mari. Et sans précaution, il la fessa. Elle lui avait demandé à plusieurs reprises, un plaisir pour elle, John ne se satisfaisant aucunement de ce type de traitement. Elle sentit les claques glissées sur ses fesses, les jarretelles tendues.

Puis un peu rouges, John les caressa avec un gant de soie et de fourrures, elle frémit. Il doigta allègrement son sexe et son anus offert. Elle frémit un peu plus, son mari jouissait sous les mains d'Emma. 



John poursuivit ses caresses, lui ordonna de changer de positions en variations plus profondes. Elle se caressa les jambes, découvrant cette sensation si douce. Elle avoua en levrette aimer être attacher parfois, porter un collier et que son plaisir était encore plus grand. John redoubla de ferveur, elle criait, elle prenait du  plaisir. Son mari aussi, Emma caressait les jambes de cette femme si différente depuis leur première rencontre. 

John chuchota avec Emma. Ils mirent Madame sur le lit, sur le dos. Et dans un dernier élan, Emma posa son sexe ouvert sur la bouche de celle-ci, en lui expliquant clairement, lui ordonnant son attente.

Les hommes prirent chacun une jambe, et jouirent en même temps qu'Emma, sous les coups de langue, laissant leurs spermes sur ses bas noirs.

Quelques gouttes sur sa chaînette de cheville, sur ses brides de cuir.




En hommage d'un couple d'épicuriens & libertins.

Mr Steed 


10 commentaires:

Olivier a dit…

Une fessée plus soutenue m'aurait bien plu.
Olivier

françoisedu80 a dit…

Une rencontre à l'étage plus mouvementée et un "inventaire" minutieux de la belle invitée ,donne libre court à toutes les explorations et jouissances multiples libertines !

Baisers

pussy a dit…

En voilà un récit!
Incroyables les apéritifs chez John, cette dame qui paraissait si réservée!!
Bon week-end et surtout ne refusez aucune invitation on ne sait jamais...

François a dit…

Chaque phrase, chaque description plonge dans cet atmosphère complexe et érotique d'une soirée qu'on ne peut qu'imaginer mémorable. Vos mots comblent tout autant qu'ils troublent, j'en redemande !!
Bien à vous,
François.

sandra et mika a dit…

venir à nouveau te rendre visite est un plaisir tu nous régal ! de bien beaux clichés d'illustration comme toujours ! beaucoup d'imagination textuel ! tout ça est un suave elixir que nous nous délectons d'avaler ! gros biz

JohnSteed a dit…

@Olivier : La Dame avait les fesses doucement huilées, chaudes, roses mais ne les souhaitait pas rouges, d'autres amies de passage ici vous satisferons ;-)

JohnSteed a dit…

@Françoise80 : les libertins ou épicuriens sont des adeptes de petites dégustations, des tapas de sensualité, remangés, regoûtés, partagés, mélangés !

Au plaisir de vous lire ou même de vous illustrer ici, vos photos, mes mots.

JohnSteed a dit…

@Pussy : Ce couple savait un peu quel épicurisme ils souhaitaient savourer. Elle avait une tenue légère, sans être équivoque, mais aussi une façon bien à elle d'inviter ouvertement à ce mélange.

Je resterai vigilement à toute invitation dorénavant.

JohnSteed a dit…

@François : Vous savez que ce lieu n'est pas une débauche mais bien un boudoir soyeux où les duos, les solos, les trios et plus peuvent nous émouvoir de sensualité, de sexe parfois, de douceurs surtout, d'une élégance érotique toujours.

JohnSteed a dit…

@Sandra & Mika :
Que votre dégustation soit pleine et totale, avalez les mots et la douceur de l'érotisme qui le nourrit. Ici le scénario est un support à des épicuriens, à des libertins, à des amoureux de l'éternelle DOUCEURS des corps et de la lingerie.

A voir,
A toucher,
A partager,
A avaler ...